Alzheimer : un quartier sécurisé désiré à St-Jean-sur-Richelieu

Édouard Bonaldo du CA de la Fondation québécoise de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées, Pierre Morin, secrétaire-trésorier de la Fondation et Luc Bazinet, directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Richelieu.

Le maintien à domicile pour les gens souffrant d'Alzheimer est souhaité à St-Jean-sur-Richelieu.

Un projet-pilote de quartier sécurisé est en élaboration depuis quelques années par la Dre Marie-Chantal Ménard. Ce serait le premier projet du genre en Amérique du Nord.

Le projet a été appuyé par la Chambre de commerce et de l'industrie du Haut-Richelieu il y a un an.

« Ça va remplir un besoin de la communauté. Parce que la maladie d'Alzheimer est un fléau qu'on veut contrer et donner des outils aux gens atteints et aux familles. C'est un projet d'envergure économique important. » — Stéphane Legrand 

L'impact économique se fera sentir notamment en terme d'emplois et aussi en retour d'argent du gouvernement par le biais de subventions sociales.

Le quartier sécurisé permettrait aussi « aux proches aidants d'avoir une qualité de vie optimale tout au long de l'évolution de la maladie », explique le secrétaire-trésorier de la Fondation québécoise des maladies d'Alzheimer et des maladies apparentées, Pierre Morin.

La Caisse Desjardins du Haut-Richelieu appuie aujourd'hui le projet à hauteur de 100 000 $. L'argent servira au développement du plan d'affaires pour faire la démonstration de la viabilité du projet. La Caisse accompagne également la mise sur pied de la Coopérative de gestion qui devrait voir le jour d'ici la fin de 2018

« Le Faubourd soins et sérénité constituant un quartier résidentiel mixte et sécurisé, dans lequel vivront 300 personnes, c'est un projet qui nous a touché à la Caisse. C'est un dossier qui a été présenté et entériné par le niveau national. » — le directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Richelieu, Luc Bazinet

Le directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Richelieu croit fermement au projet : « S'il est bon pour St-Jean, à mon avis il l'est pour plusieurs autres régions. Et ça déborde de Québec, c'est le Canada, c'est l'Amérique du Nord parce que ce projet-là il existe en Europe à un endroit, mais n'existe pas ailleurs. Il va falloir se laisser le temps de faire les choses comme il faut, mais je suis sûr qu'à maturité c'est un modèle qui va être exportable et exporté. »

Le plan de développement doit être présenté au ministère de la Santé du Québec une fois qu'il sera complété.

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