Bambin éjecté d'une voiture sur la 20: un conducteur sanctionné

Gyrophares jour-Istock eugenelucky

Le conducteur d'une voiture impliquée dans une collision hier est sanctionné par les policiers. Il a été impliqué dans un accident de la route vers 22h15 à La Présentation lors duquel un enfant de 4 ans aurait possiblement été éjecté.

En vertu des dispositions du Code la sécurité routière, il reçoit une amende de 80$ à 100$ plus les frais et trois points d'inaptitude sont ajoutés à son dossier.

Pour une raison encore inconnue, le conducteur d'une voiture qui transportait un matelas sur le toit a été emboutie par un autre véhicule sur l'autoroute 20 Ouest. Une passagère se trouvait dans la voiture qui a été percutée et tenait sur elle un enfant de 4 ans, qui ne disposait pas de protection. Sous la force de l'impact, le bambin aurait possiblement été éjecté du véhicule en question.

Après des vérifications sur place, il appert que le conducteur en question avait des pneus non conformes à la réglementation et que le bébé n'était pas dans un siège tel que le prévoit la loi.  

Une enquête de la Sûreté du Québec sur les circonstances de cette collision est toujours en cours.

Depuis avril 2019, le Code de la sécurité routière exige que les enfants soient installés dans un siège d'auto adapté à leur poids et leur taille jusqu'à ce qu'ils mesurent 145 centimètres ou atteignent l'âge de 9 ans.

La sergente Ingrid Asselin de la SQ indique que le bambin a été pris en charge par un autre automobiliste qui suivait l'accident.

«Sur la passagère du véhicule, il y avait un jeune enfant, possiblement que l'enfant aurait été éjecté par une vitre sous la force de l'impact. La vitre arrière était fracassée. C'est une autre conductrice qui a aperçu l'enfant sur le bord de la chaussée  qui lui a porté secours. L'enfant a été transporté dans un centre hospitalier et il n'avait que des blessures mineures. Après des vérifications sur le véhicule, des constats ont été émis pour la non-conformité du véhicule notamment les pneus et puisque l'enfant aurait dû se trouver dans un siège d'appoint.

-Ingrid Asselin, porte-parole de la Sûreté du Québec

 

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