Écoute électronique à Sorel-Tracy: l'enquête transférée à l'UPAC

Capture d'écran conseil municipal Sorel-Tracy-Le maire de Sorel-Tracy doit s'expliquer quant à de l'écoute électronique

La Sûreté du Québec confirme que c'est l'Unité permanente anticorruption (UPAC) qui a repris l'enquête  dans le dossier de l'écoute électronique faite par le maire de Sorel-Tracy Serge Péloquin à l'endroit du greffier. 

Selon plusieurs médias, l'Unité a fait une perquisition à la résidence du maire, vendredi dernier, concernant des «allégations d'abus de confiance et l'interception de communication privée».  

La semaine dernière, les esprits s'échauffaient au conseil: 7 conseillers sur 8 votaient la réintégration immédiate du greffier René Chevalier dans ses fonctions après une suspension du maire «pour des motifs sérieux».

Les élus votaient aussi unaniment une motion de non-confiance à l'endroit du premier magistrat.   

L'enquête de la Commission municipale se poursuit

Rappelons qu'outre celle de la police, il y a aussi une enquête de la Commission municipale du Québec, quant à la légalité du geste. 

Il n'y a toujours pas de nouvelles informations à ce sujet à la CMQ. 

 Le maire Serge Péloquin se défend bec et ongle qu'il avait le droit de procéder à cette écoute électronique, en invoquant la Loi sur les cités et villes, notamment l'article 52

Outre le dossier largement médiatisé du greffier, un ancien directeur des ressources humaines, Denis Péloquin, conteste la fin de son contrat de travail à la Ville et a renoncé à son indemnité de départ, selon ce qu'avance Les 2 Rives. 

 

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