Les policiers plus présents près des écoles secondaires en zone rouge

Masque enfant

À compter d'aujourd'hui, le masque est obligatoire dans les écoles secondaires en zone rouge en tout temps, sauf dans les cours d'éducation physique. Les policiers seront donc plus présents près des établissements scolaires pour faire respecter la loi.

 

Cette nouvelle mesure touche les écoles des zones rouges seulement. On parle donc des établissements à Montréal, Laval, dans les villes de la Montérégie qui font partie de la Communauté métropolitaine de Montréal, et dans certains secteurs de la Capitale-Nationale, de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, de Chaudière-Appalaches, des Laurentides et de Lanaudière.

Les policiers sont déjà plus présents près des écoles depuis la rentrée, mais redoublent d'efforts dans plusieurs régions à compter d'aujourd'hui. Ils souhaitent ainsi rappeler aux élèves l’importance de bien se protéger, dans l'espoir d'un éventuel retour à une vie plus normale. Ils surveilleront surtout le port du masque, mais aussi le respect de la distanciation sociale de deux mètres.

En Montérégie, les policiers du Service de police de Saint-Jean-sur-Richelieu, de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent et du Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) ont déjà intensifié leur présence.

« On continue en prévention, en sensibilisation, en tentant d'avoir la collaboration des étudiants. C'est certain qu'en dernier, dernier recours, un jeune qui serait récalcitrant qui ne voudrait absolument pas se conformer à la loi pourrait se voir émettre un constat d'infraction. »

- Sergent Patrick Barrière, porte-parole du SPAL

Les adolescents peuvent recevoir une amende à partir de 14 ans. On parle d'environ 500 $ d'amende plus les frais, mais le montant varie selon l'offense. À Longueuil, aucun constat n'a été émis depuis la rentrée des classes.

Rappel des consignes

À compter d'aujourd'hui également, outre le port du masque, les élèves de secondaire 4 et 5 iront à l'école un jour sur deux afin de réduire le nombre de personnes par classes. Toutes les activités scolaires et parascolaires sont également suspendues jusqu'à la fin du mois.

Plusieurs écoles au Québec ont dû fermer en raison d'éclosions et des centaines comptent au moins un cas, d'où l'importance de ce combat. La plus grande problématique actuellement, ce sont les rassemblements aux abords des écoles ou en dehors de celles-ci.

« On a beaucoup parlé des bulles-classes. Il y a beaucoup de jeunes qui croient que, parce qu'un élève est dans leur classe, ils sont un peu immunisés par la bulle et croient que quand ils se retrouvent à l'extérieur de l'école, ils n'ont pas besoin de prendre de distanciation sociale et de porter le masque avec ces élèves-là, ce qui n'est pas du tout le cas. Ce sont des comportements auxquels on doit faire attention. »

- Sergent Patrick Barrière, porte-parole du Service de police de l'agglomération de Longueuil

Les gyms sont aussi fermés depuis minuit, et ça déplait à ceux qui ont l'habitude de commencer la journée en s'entraînant. Pas moins de quatre pétitions en ligne ont été lancées pour forcer le gouvernement Legault à faire marche arrière.

Voici tout ce que vous devez savoir sur la situation de la COVID-19 en ce 8 octobre.

- Avec la collaboration d'Étienne Phénix, journaliste Bell Média Montréal

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