LONGUEUIL: rare transport d'un don d'organe «vivant»

Véhicule police de Longueuil - Transport d'organes

Dans la seule journée de mercredi, les policiers de Longueuil ont effectué trois transports pour des dons d'organes. Parmi eux, il y avait un rein provenant d'un don «vivant», ce qui signifie que le prélèvement a été fait sur une personne toujours en vie.

Le rein a été récupéré au CHUM pour ensuite être acheminé à l'aéroport Montréal-Trudeau.

«C'est très rare puisque généralement, les organes proviennent de personnes décédées dans des accidents ou des événements qui leur ont coûté la vie. Dans ce cas-ci, on a pu prévoir le transport. Mais lorsqu'il y a des urgences, les premiers bénévoles disponibles, le plus près, seront assignés à l'appel.»

Sergent Francis Charette, relationniste SPAL 

Quelque 90 agents du Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) collaborent avec l'Association canadienne des dons d'organes et de tissus depuis bientôt sept ans, à l'instar de leurs collègues d'un peu partout dans la province.

Ce sont des policiers qui effectuent ces transports parce qu'ils ont les véhicules d'urgence nécessaires qui peuvent acheminer les organes le plus rapidement possible à leurs bénéficiaires. 

Les agents du SPAL effectuent environ 70 de ces transferts par année. Jusqu'à présent, on en compte 47 depuis janvier en raison du délestage qui a entraîné un ralentisssement dans les chirurgies.  

En plus des organes, il arrive parfois que des équipes médicales soient du voyage puisque ce ne sont pas tous les centres hospitaliers qui disposent de personnel spécialisé pour les transplantations. 

Un don d'organes et de tissus permet de sauver jusqu'à huit vies et redonner la santé à une vingtaine d'autres personnes, d'où l'importance de le signifier à ses proches en plus de l'indiquer au dos de sa carte d'assurance-maladie.

 

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