Un pompier montérégien grimpera l'Aconcagua pour aider les jeunes

Le pompier de Montréal et résidant de Saint-Mathias-sur-Richelieu, David Gibeault, à son départ pour l'Argentine.

Un homme de 27 ans de Saint-Mathias-sur-Richelieu, en Montérégie, est en Argentine pour relever un défi de taille pour une bonne cause. Dans les prochains jours, David Gibeault va gravir les 6 962 mètres du mont Aconcagua, le sommet des Amériques.

 

Celui qui est pompier au Service de sécurité incendie de Montréal souhaite ainsi faire la promotion de la persévérance, mais aussi amasser des fonds pour Le 2159, un organisme de Longueuil qui intervient auprès des jeunes à risque pour prévenir et contrer l'itinérance, la délinquance et l'exploitation sexuelle. Aux dernières nouvelles, le Mathiassois avait amassé un peu plus de 2 200 $ sur un objectif de 5 000 $.

David Gibeault rêvait d'être pompier depuis l'âge de 10 ans, mais a dû surmonter plusieurs embûches pour y parvenir. Son parcours n'a pas été de tout repos et il espère inspirer les jeunes avec sa persévérance.

On l'a joint en Argentine hier après-midi, où il est depuis le 23 janvier. Il était à quelques heures seulement du début de son expédition et aura deux jours de marche à faire avant d'atteindre le camp de base de l'Aconcagua.

« Mon admission à l'école de pompier, ça ne s'est pas fait tout de suite. Obtenir mon travail, ça m'a pris plusieurs années. Ç'a été plusieurs années de persévérance. Oui, ç'a été très difficile et je sais que ces jeunes-là sont peut-être dans la même situation. Je fais ça vraiment pour les encourager à ne pas lâcher et à persévérer, c'est vraiment ça le message. »

- David Gibeault

David, son guide et ses coéquipiers espèrent atteindre le sommet autour du 11 ou 12 février, si tout se déroule bien et que la météo est de leur côté.

Préparation intensive

Ne relève pas ce genre de défi extrême qui veut sans préparation. David Gibeault est déjà très actif dans la vie de tous les jours, alors qu'il fait notamment du CrossFit depuis cinq ans. Ces derniers mois, il a adapté son entraînement en vue de l'ascension.

Il y a ajouté beaucoup de course, surtout en pente, notamment au Mont Saint-Hilaire, mais aussi sur tapis roulant. Le pompier courait en portant une veste de poids de 50 lb afin de se préparer à l'ascension et à l'expédition, durant lesquelles il devra porter ses sacs et son matériel.

« Les journées difficiles, ça va vraiment être les journées après 5 000 mètres d'altitude. Ça va vraiment être les journées déterminantes. Il y a toujours une petite nervosité, mais je suis assez confiant que je vais réussir à me rendre en haut. C'est vraiment mon objectif, c'est sûr que je ne lâcherai pas facilement. »

- David Gibeault

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