COVID-19 : les gyms réclament des assouplissements

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Certains propriétaires de centres d'entrainement se considèrent comme les grands oubliés des nouveaux allègements sanitaires reliés à la pandémie de COVID-19. C'est le cas de François Deshaies du Gymnase Drummond.

Il se questionne sur le fait que les salles de spectacles et les arénas soient maintenant autorisés d'être au maximum et que les restaurants ainsi que les bars pourront dès le 1er novembre, mais que les centres d'entrainement ne puissent pas encore.

M. Deshaies nous a confié qu'il est content pour les entreprises concernées, mais qu'il s'explique mal qu'il doit encore respecter plusieurs restrictions malgré la vaccination de la majorité des clients.

Selon lui, les éclosions des derniers mois dans d'autres gyms, notamment à Québec, ont nui à la réputation du milieu de l'entrainement.

La fin de certains programmes d'aide financière va aussi impacter grandement son entreprise alors qu'elle compte toujours une vingtaine d'employés.

François Deshaies, copropriétaire du Gymnase Drummond :

Gracieuseté

"Il faut qu'on puisse opérer à 100 %, car sinon on se fragilise de plus en plus. (...) On parle beaucoup de relance économique, mais on ne peut pas y participer à notre juste part présentement et c'est frustrant ! Il doit y avoir des moyens de suivre les recommandations de la Santé publique, mais avec des allègements. "

 

Il réitère que son entreprise suivra les règles sanitaires en place et qu'il ne veut pas créer de mouvement de protestation ou organiser des manifestations.