Grogne chez les garderies privées non subventionnées

Un enfant joue avec des petites voitures à la maison ou à la garderie.

Des moyens de pression s'organisent dans les garderies privées non subventionnées du grand Drummond.

Les travailleuses demandent à Québec de transformer leurs installations en milieux de garde subventionnés.

Les garderies privées non subventionnées, qui recensent environ 400 places dans Drummond, veulent pouvoir offrir un tarif réduit à 8,50$.

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FACTURE SALÉE POUR LES PARENTS

Actuellement, il en coûte en moyenne entre 40$ et 50$ par jour aux parents pour une place en garderies privées non subventionnées.

Malgré le recours à l'aide anticipée du gouvernement du Québec, la facture de plusieurs parents demeure bien au-delà du 8,50$ des milieux subventionnés.

Line Fréchette, vice-présidente de la Coalition des garderies privées non subventionnées du Québec et propriétaire d'une garderie privée non subventionnée à St-Majorique, estime que ce sont les parents qui paient la note pour des services que le gouvernement du Québec n'est pas en mesure de leur offrir.

 

MOYENS DE PRESSION À VENIR

Pour ce faire entendre, certaines garderies privées non subventionnées du Québec fermeront leurs portes le 20 et 21 octobre.

D'autres garderies, ce sera sans doute le cas dans Drummond, amorceront les moyens de pression par une réduction des heures de services (20-21-22 octobre).

Si rien ne bouge dans les discussions avec Québec, les travailleuses des garderies privées non subventionnées déclencheront ensuite des journées de grève.