Martin Champoux à la défense du français

Martin Champoux, député de Drummond novembre 2020

Le député de Drummond plaide pour la protection du français.

Martin Champoux précise que le Bloc Québécois défendra à la Chambre des communes son projet de loi qui exige une connaissance suffisante du français comme condition à l'obtention de la citoyenneté canadienne pour les résidents permanents du Québec.

 

 

" Pour se comprendre, il faut être capable de se parler. Au Québec, la langue commune, c'est le français. Demander que les résidents permanents la connaissent s'ils veulent obtenir la citoyenneté, ce n'est rien d'autre que demander qu'ils aient les outils pour participer pleinement à la société québécoise. L'intégration des nouveaux arrivants au Québec, ça passe par le français."

 

DÉCLIN DU FRANÇAIS

Selon Statistique Canada, le poids démographique de la population utilisant le français comme langue d'usage au Québec déclinera de 8 % d'ici 25 ans.

Aussi, la population choisissant l'anglais comme première langue officielle parlée grimperait de 29 %, principalement avec l'adhésion des nouveaux arrivants. 

Le projet de loi C-223, déposé par le Bloc Québécois, entraîne trois modifications importantes à la Loi sur la citoyenneté dont celle d'exiger qu'un résident permanent demeurant au Québec démontre sa connaissance du français et non de l'une ou l'autre des langues officielles canadiennes. 

Martin Champoux, député de Drummond

 

" Ce projet de loi permettra aux nouveaux arrivants au Québec de faire du français leur langue commune; il favorise une société québécoise inclusive et cohérente, et ce, pour tous les citoyens et citoyennes du Québec. Ottawa doit contribuer à la valorisation du français au Québec. Un Canada bilingue est impossible sans un Québec français, et ça, le fédéral ne peut que l'admettre. "