Une Drummondvilloise fait sa marque dans les hautes sphères du hockey féminin


Audrey-Anne Veillette s'aligne avec les Carabins de l'Université de Montréal. (James Hajjar)

Une Drummondvilloise fait sa marque de plus en plus dans les hautes sphères du hockey féminin. 

Audrey-Anne Veillette s'aligne avec les Carabins de l'Université de Montréal. Il s'agit de sa troisième saison avec l'équipe, mais il faut dire que l'équipe n'a pas joué lors de sa première année en raison de la pandémie.

L'attaquante a même été choisie sur l'équipe d'étoiles du circuit universitaire québécois l'an dernier ayant récolté neuf points en 15 matchs, dont six buts.

La jeune de 21 ans évolue maintenant sur le premier trio alors que son équipe a débuté son calendrier hors-concours le week-end dernier par une victoire dans l'état de New-York et jouera maintenant dans un tournoi qui se tiendra à l'Université Concordia.

Son université recevra aussi le championnat canadien après les séries éliminatoires à la fin de la saison.

Elle a comme ambition de faire sa marque sur la scène nationale et d'évoluer au sein de l'équipe canadienne.

Le hockey féminin fait d'ailleurs parler de plus en plus sur la place publique et gagne en popularité. Dans le grand Drummond, on note une hausse du nombre d'équipes entièrement féminines en plus d'avoir ajouté une formation au Cégep de Drummondville.

Audrey-Anne Veillette appuie la création d'une nouvelle ligne professionnelle (Premier Hockey Federation) qui comptera dans ses rangs la Force de Montréal.

«Après mon université, s'il n'y avait pas eu cette ligue, je n'aurais pas eu d'équipe, je n'aurais pas joué et je n'aurais pas su quoi faire. (...) Ça va se développer et quand je vais arriver, ça va être encore mieux de ce que c'est présentement. C'est vraiment génial de donne une place pour que les filles jouent et qu'elles soient payées enfin», dit-elle.

Elle commence aussi à effectuer des apparitions médiatiques, notamment à RDS pour parler davantage du hockey féminin.

«C'est le fun, je pense que les filles méritent de jouer et de se faire voir dans les médias autant que les garçons. Je ne pense pas qu'il faut comparer le hockey féminin au hockey masculin, ce n'est pas la même "game". (...) C'est plaisant, car maintenant on ne voit pas juste l'équipe canadienne aux Jeux olympiques à chaque quatre ans, mais on commence à en voir plus et ce n'est que pour le mieux», raconte Audrey-Anne Veillette.

Elle étudie présentement en Kinésologie étant dans la dernière année de son BAC et effectuant un stage avec les Alouettes de Montréal pour demeurer dans le sport après sa carrière de hockey.