189 mises à pied chez Kruger de Bromptonville

Kruger

Après 6 mois de fermeture temporaire, l'usine Kruger de Bromptonville procède à de nombreuses mises à pied. 

Ce matin, ce sont pas moins de 189 employés syndiqués qui ont reçu une lettre de licenciement permanent de la part l'entreprise.

À partir de maintenant, il n'y aura plus de production de papier journal, de papiers de spécialité et de pâte aux installations de Sherbrooke en raison  des conditions de marché qui demeurent défavorables et de la pandémie qui perdure.

Par ailleurs, les activités de traitement des eaux seront maintenues et la centrale de cogénération sera remise en activités, et ce, à partir du 28 septembre. 

Au total, 25 travailleurs auront donc de nouveau un emploi. 

« Nous n'avons pas encore trouvé de projet qui serait viable pour la relance de l'usine. Nous continuons de travailler avec le gouvernement afin de trouver un plan qui fonctionne. Pour le moment, nous voulons protéger les actifs que nous avons à cette usine. En redémarrant la centrale de cogénération, cela va nous permettre de chauffer avec la vapeur tous les bâtiments de l'usine et de les garder en bons états. » - Jean Majeau, vice-président principal, affaires générales et communications de Kruger

Le syndicat mettra sur pied un comité de relance avec l'employeur dès demain, notamment pour aider les gens touchés à se trouver du boulot. 

Rappelons que dans les dernières semaines, des travailleurs récoltaient les appuis de la population par le biais de la pétition ''SauvonsKrugerBromptonville''. 

Jusqu'ici, ils avaient obtenu près 2800 signatures.