Un cimetière des négos devant le Cégep de l'Outaouais

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Le Syndicat des enseignants du Cégep de l’Outaouais dénonce la lenteur des négociations en vue du renouvellement de la convention collective de ses membres.

Ces derniers, qui sont sans contrat de travail depuis près d'un an, tiendront cet avant-midi une action symbolique, une cérémonie d’hommages, devant le campus Félix-Leclerc, sur le boulevard de la Gappe, où ils ont érigé un «cimetière des négos».

Selon le syndicat, le cimetière symbolise le point mort où se trouvent les négociations, le fait que les enseignants sont enterrés sous la charge de travail et le fait que plusieurs d'entre eux tombent au combat.

« Portant les services publics à bout de bras, le corps enseignant a besoin d’un regain de vie en étant reconnu pour le travail qui est fait. Alors que publiquement, le gouvernement remercie les travailleuses et les travailleurs des services publics, il ne tient pas le même discours aux tables de négociation. Prière de ne pas envoyer de fleurs : la reconnaissance des enseignant.e.s passe par plus que des discours symboliques. On veut que les négos débloquent, concrètement! »

- Christian Bernier, président du Syndicat des enseignantes et des enseignants du Cégep de l’Outaouais