Éclosion à l'école Paul-Le Jeune: pas de fermeture envisagée

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Malgré une trentaine de cas de COVID-19 qui frappe l'école secondaire Paul-Le Jeune de Saint-Tite, une fermeture complète n'est pas envisagée pour l'instant. En date de jeudi, 25 élèves et 7 membres du personnel étaient atteints du virus.

Dans une lettre envoyée aux parents cette semaine, la Santé publique soutient que le retrait des 10 classes touchées est suffisant pour le moment. Deux des groupes seront de retour en classe lundi, après un confinement de deux semaines.

« Présisons que la fermeture d'une école doit être envisagée seulement en dernier recours [...] La majorité des éclosions en milieu scolaire sont contrôlées par le retrait préventif des classes lorsqu'il y a un cas confirmé. Considérant les mesures sanitaires en place, nous sommes d'avis que la situation actuelle à l'école secondaire Paul-Le Jeune permet de poursuivre de façon sécuritaire les activités scolaires pour les groupes dans lesquels aucun cas n'a été identifié », a souligné la Santé publique dans la lettre.

Selon le Centre de services scolaire de l'Énergie, plusieurs parents se sont dit rassurés de cette mise à jour de la Santé publique et aucune plainte quant aux maintiens des cours en présence n'a été reçue. Toutefois, d'autres parents ont rapporté leurs inquiétudes face à l'éclosion à Bell Média, se questionnant sur la nécessité de garder l'école ouverte.

Du côté du CSS de l'Énergie, on s'en remet aux compétences des autorités sanitaires.

« Si on a comme indication de la Santé publique que l'école peut rester ouverte, on la laisse ouverte parce qu'on a quand même des classes qui sont complètes. Pour ces jeunes-là, c'est sûr que c'est plus avantageux d'être à l'école que d'être basculés en ligne », soutient la coordonnatrice aux communications Amélie Germain-Bergeron.

Advenant le cas où l'école devait fermer ses portes, la direction de l'établissement serait prête à faire basculer les cours en ligne et le CSS de l'Énergie confirme avoir toutes les ressources informatiques nécessaires.

« Si on devait être à temps plein en enseignement à distance, tout ce qui est équipement informatique et lien Internet, tout est déjà ficelé de ce côté-là, puisque sa roule déjà », explique Mme Germain-Bergeron en faisant référence aux jeunes de 3e à 5e secondaire qui suivent déjà leurs cours de la maison un jour sur deux.