Mesures plus strictes dans les écoles: la Santé publique régionale s'explique

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Cette semaine, le centre de services scolaire de l'Énergie s'est dit surpris d'apprendre les nouvelles restrictions en vigueur lorsqu'un cas est déclaré chez un élève. La Santé publique régionale a tenu à expliquer cette décision jeudi.

L'augmentation des cas de variants en Mauricie-Centre-du-Québec a forcé la Direction de la santé publique à renforcer les mesures afin de limiter la transmission du virus. À ce jour, 77 cas de variants ont été confirmés, dont un à l'école Paul-Le Jeune de Saint-Tite, forçant l'isolement d'environ 80 personnes.

Depuis mardi, si un cas est présent dans la classe, le service de garde ou l’autobus d'un élève, tous les autres élèves et membres du personnel qui fréquentent ce cas positif doivent s’isoler à la maison en attendant un suivi de la santé publique et passer un test de dépistage.

Également, toutes les personnes vivant sous le même toit que les contacts du cas doivent s'isoler en attente du résultat du contact avec qui ils vivent.

La Santé publique a confirmé jeudi les modalités qui devront être respectées advenant que le cas positif soit un variant. Le cas échéant, tous les contacts doivent s'isoler 14 jours et passer un second test de dépistage 48 heures avant le retour à l'école. La preuve du résultat négatif devra être présentée à l'école.

Si l'élève contaminé n'a pas de variant, seuls les élèves des bulles-classes, services de garde et activités parascolaires devront poursuivre leur isolement pour un total de 14 jours. Leurs proches pourront reprendre leurs activités quotidiennes.

« Nous sommes conscients que ces changements peuvent avoir des impacts importants sur vous et vos familles et nous vous remercions de votre habituelle collaboration », termine la santé publique régionale dans sa lettre envoyée aux parents.