Une avocate trifluvienne aurait enfreint les règles sanitaires

Palais de justice de t-r

Le palais de justice de Trois-Rivières a dû en partie être évacué après que la direction des poursuites criminelles et pénales ait été informée qu'une de ses employés n'avait pas respecté la quarantaine imposée à la suite d'un retour de l'étranger. 

Selon ce que rapporte Radio-Canada, la procureure en chef adjointe de Trois-Rivières et bâtonnière du Barreau de la Mauricie, Me Catherine Roberge serait rentrée au travail le 5 janvier, quelques jours après être revenue de voyage. Le DPCP, qui a été informé de l'affaire, aurait exigé que tous les employés sur place quittent afin que les locaux soient désinfectés. On ne sait pas si des sanctions disciplinaires seront prises contre l'avocate qui n'a pas voulu réagir à la nouvelle.

En entrevue, le président de l'Association des procureurs aux poursuites criminelles et pénales, Guillaume Gosselin a qualifié la situation d'injustifiable et d'inacceptable. 

Il importe de rappeler que quiconque entrave la loi sur la quarantaine est passible d'une amende variant entre 275$ et 1000$. Une peine allant jusqu'à trois ans de prison est également prévue si une personne décède de la COVID-19 après avoir été en contact avec quelqu’un qui devait se trouver en quarantaine