Une rentrée scolaire presque « normale » prévue à l'automne

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Le gouvernement du Québec se prépare à une rentrée presque « normale » dans les écoles de la province cet automne. Cette annonce a évidemment été très bien accueillie en Mauricie.

Si tout se déroule comme prévu, les élèves débuteront la prochaine année scolaire sans avoir à respecter de bulles-classes, ni avoir à porter le masque en classe. Ces assouplissements tiendront si 75 % des jeunes de 12 à 17 ans ont reçu leurs deux doses de vaccin contre la COVID-19.

« Avec la COVID-19, on ne peut pas donner de garantie, mais il faut donner une perspective aux gens. Je pense que cet objectif-là, d'avoir une année scolaire normale, est conditionnel à une bonne couverture vaccinale », soutient le directeur national de la Santé publique, Dr Horacio Arruda.

Au centre de services scolaire du Chemin-du-Roy, on est maintenant en mesure d'anticiper une rentrée agréable pour les élèves.

« C'est vraiment une excellente nouvelle. On est en train de finaliser d'ailleurs toute la structure pour la vaccination la semaine prochaine. Les élèves de 12 ans du primaire seront acheminés dans les écoles secondaires. [Les jeunes] de certaines écoles secondaires iront à la bâtisse industrielle de Trois-Rivières parce qu'ils sont à proximité, comme les Pionniers », confirme Luc Galvani, directeur général du CSS du Chemin-du-Roy.

La santé publique réévaluera aussi la possibilité de tenir des bals de finissants cette année, alors qu'il y a quelques jours, ce scénario était impossible à envisager. Il n'est pas exclu que cet événement attendu par les élèves de la 5e secondaire puisse se tenir plus tard cet été. Cependant, le temps commence à presser selon Luc Galvani.

« On a hâte de le savoir, et le plus rapidement possible. Il faut comprendre que lorsque l'année est terminée, les élèves se préparent déjà pour le collégial, donc si on pense organiser des bals au mois d'août, je pense que c'est irréaliste. »

De plus, certains parents manifestent leur mécontentement depuis quelques jours, eux qui souhaitent grandement que leurs enfants aient une reconnaissance.

« Les parents désirent pouvoir assister à la remise de diplôme, un événement tellement important pour eux. Si on peut avoir une petite souplesse pour inclure les parents, on viendrait régler un gros problème », conclut M. Galvani.