Entente de principe rejetée à la Sépaq

Une randonnée en kayak sur les Îles-de-Boucherville

Les syndiqués de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) rejettent à 60% l'entente de principe en juillet dernier.

Les augmentations de salaire sont jugées insuffisantes pour les membres reliés au Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ)

Le syndicat a procédé à plusieurs votes, à travers la province, au cours des trois dernières semaines pour permettre aux 2500 employés concernés de se prononcer.

La reprise des moyens de pression n'est pas écartée, mais il n'est pas question d'un débrayage imminent.

« Les mandats sont toujours actifs. Les pourparlers vont reprendre avec l'employeur et on verra par la suite. »

- Brigitte Claveau, présidente régionale SFPQ pour Saguenay -Lac-Saint-Jean , Chibougamau , Charlevoix ,Haute-Côte-Nord
 

La grève générale illimitée dans les parcs nationaux a été évitée de justesse, cet été, lorsqu'une entente de principe est survenue à la veille des vacances de la construction. En entrevue à RDI, le président du syndicat Christian Daigle assure que les syndiqués n'ont pas perdu leur rapport de force puisque l'automne demeure un moment prisé par les Québécois pour fréquenter les installations de la Sépaq.

Les employés de la Sépaq sont sans contrat de travail depuis décembre 2018.

Avec la collaboration de Caroline Labrie, journaliste Bell Média