Faire l'amour au moins une fois par semaine retarderait la ménopause

Sexe- Istock grinvalds

À un mois de la St-Valentin, voici une bonne raison de faire souvent l'amour à votre tendre moitié. Les femmes qui ont des rapports sexuels fréquents atteindraient la ménopause moins rapidement que celles qui ne sont pas aussi actives.

C'est ce que révèle une nouvelle étude publiée aujourd'hui dans la revue Royal Society Open Science.

Faire l'amour au moins une fois par semaine à l'approche de la quarantaine retardait de 28 % les effets désagréables de la ménopause par rapport aux femmes moins actives, soit moins d'une fois par mois, et ce, peu importe leur âge.

De quoi réjouir plusieurs femmes ménopausées qui subissent de nombreux symptômes désagréables comme des chaleurs ou des troubles du sommeil. La ménopause apparaît généralement entre 45 et 55 ans.

Les chercheurs de l'University College London ont découvert qu'avoir une vie sexuelle active informerait le corps de la femme qu'il y a toujours une possibilité de grossesse, ce qui influencerait le cycle ovarien en prolongeant la production d'ovules.

L'étude a été menée aux États-Unis pendant 10 ans auprès de près de 3000 femmes, dont l'âge moyen était de 46 ans. Aucune d'entre elles n'était encore entrée dans la ménopause, environ la moitié étant péri-ménopausée, l'autre pré-ménopausée.

Bien qu'il s'agisse d'un échantillon, elle est considérée comme l'étude la plus importante, la plus diversifiée et la plus représentative à ce jour sur les aspects de la transition ménopausique.

Tableau présentant les courbes de l'apparition de la ménopause naturelle selon l'âge et la fréquence sexuelle