Plus gros partys des Fêtes: François Legault ne ferme pas la porte

François Legault ne ferme pas la porte à des assouplissements pour de plus grands partys du temps des Fêtes.

François Legault ne ferme pas la porte à des assouplissements aux mesures sanitaires liées à la COVID-19 pour de plus grands partys du temps des Fêtes.

Pour l’instant, les rassemblements intérieurs sont limités à 10 personnes ou un maximum de trois bulles. 

Le premier ministre admet espérer pouvoir donner plus de liberté aux Québécois. La vaccination éventuelle des enfants de 5 à 11 ans lui donne bon espoir.

« Nous attendrons les recommandations de la Santé publique et du Dr Arruda. La situation sanitaire au Québec se porte mieux et avec la vaccination des enfants de 5 à 11 ans qui pourrait débuter d’ici Noël, nous sommes confiants pour le moment que des assouplissements seront possibles. »
- Ewan Sauves, attaché de presse du premier ministre, François Legault

Entre-temps, les bars continuent d'espérer que la danse et le karaoké seront à nouveau autorisés.

« Pour le moment, le passeport vaccinal est efficace et nous permet de retrouver une vie sociale presque normale. Aussi, je vous rappelle que dès le 1er novembre, il n’y aura plus de restriction quant à la capacité dans les bars et les restaurants et ils pourront à nouveau fermer à 3 h du matin. Pour les pistes de danse et d’autres assouplissements, on continue nos discussions avec la santé publique. »
- Ewan Sauves, attaché de presse du premier ministre, François Legault

Plusieurs Québécois espèrent pouvoir célébrer avec leur famille, contrairement à l’an dernier où tous les partys avaient été annulés à la dernière minute.

VACCINATION DU PERSONNEL DE LA SANTÉ

Concernant la vaccination obligatoire des travailleurs de la santé maintenant, la date butoir du 15 novembre pourrait de nouveau être repoussée.

François Legault songe à appliquer le décret en priorisant certains secteurs, comme les urgences où le personnel est plus près des patients, et certaines régions.

Le premier ministre reconnait donc qu’il devra peut-être accorder un nouveau sursis aux endroits où il manque trop de personnel. 

 

(Avec la collaboration de Marie-Pier Boucher, journaliste Noovo Info)