CORONAVIRUS : Les policiers attrapent le tousseur de Québec

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Il n'y a pas de blague à faire avec la pandémie de COVID-19 Un jeune homme de Québec l'a compris lorsqu'il a été arrêté par la police de Québec ce midi. 

La vidéo montrant le jeune homme tousser volontairement sur le terminal d'un point de vente d'un service à l'auto de la Vieille capitale a été vue par des milliers de personnes depuis sa diffusion sur les réseaux sociaux le 3 avril. 

Le dossier a été transféré au Directeur des poursuites criminelles et pénales qui devra décider si des accusations criminelles seront déposées contre le mauvais plaisantin. Il pourrait être accusé de nuisance publique et/ou méfait. 

Le prévenu a été libéré sous promesse de comparaître, mais il devra respecter plusieurs conditions. 

Le restaurant visé par la mauvaise farce a été visité par les enquêteurs qui ont rencontré des témoins pour étoffer leur dossier.

Rappelons que le premier ministre François Legault a demandé aux policiers d'être moins tolérants envers ceux qui ne respectent pas les directives à cette période de crise sanitaire. Le Service de police de la Ville de Québec qu'il prend au sérieux toutes les situations qui peuvent mettre à risque la santé de la population.

Le SPVQ reçoit une centaine d'appels par jour pour des délations en lien avec la pandémie de la COVID-19.

Pas le premier

Un pseudo-humoriste québécéois a fait la même chose en se filmant s'attirant la foudre des internautes. 

La semaine dernière, en Alberta, un homme a été accusé de voies de fait contre un agent de la paix pour avoir toussé au visage d'un policier. Il affirmait espérer que l'agent soit infecté, mentionnant qu'il avait été exposé à quelqu'un en quarantaine.

Un même événement s'est déclaré hier matin à Ottawa, dans le secteur de Mechanicville.

Ce que dit la loi

Selon Educaloi, cracher au visage de quelqu'un pourrait être considéré de voies de fait.

Il n’est pas nécessaire de blesser quelqu’un pour être accusé de voies de fait. Dans certaines circonstances, la force utilisée peut même être très faible. C’est le cas si une personne crache au visage d’une autre, par exemple.

Attention! Les conséquences légales pourraient être plus graves quand on blesse quelqu’un ou qu’on met sa vie en danger.

Extrait du site educaloi.qc.ca. Lire l'article complet en cliquant ici.

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En collaboration avec Caroline Dumont, Gabriel Marois et Étienne Phénix, journalistes Bell Média