COVID-19 : une centaine de délations par jour à Québec

In this Aug. 8, 2018, file photo a mobile phone displays a user's travels using Google Maps in New York. (AP Photo/Seth Wenig, File)

La police de Québec reçoit une centaine d'appels de dénonciation par jour relativement au coronavirus ce qui représente le quart des signalements quotidiens reçus par le service 9-1-1.

Les autorités ont en main une vingtaine de dossiers qui sont à l'étude et qui pourraient mener à des contraventions variant entre 1 000 $ à 6 000$.

Les policiers sont intervenus à 900 reprises pour le non-respect des règles de confinement jusqu'à ici dans la capitale. Rappelons que le gouvernement Legault a suggéré aux policiers d'être moins tolérants envers les voyageurs qui refusent de s'isoler et les rassemblements.

Ces 900 cas-là sont répertoriés. Si on devait retourner une deuxième fois à la même adresse, je pense qu'il faut s'attendre que le décret va s'appliquer avec beaucoup plus de rigueur. D'une façon générale, les gens coopèrent et ça va bien.

- Robert Pigeon, chef du SPVQ.

Oui à la géolocalisation

Si la Sûreté du Québec se prépare à utiliser la géolocalisation pour repérer les récalcitrants qui défient les ordres de confinement, c'est aussi le cas au Service de police de la Ville de Québec. L'outil de localisation à partir d'un téléphone intelligent aurait déjà servi le mois dernier. C'est un moyen d'enquête qui est à la disposition du corps policier municipal.

Nous avons eu probablement le seul cas au Québec de non-coopération d'une personne qui était atteinte de la maladie et qui ne respectait pas les règles de confinement. On a utilisé tous les moyens d'enquête à notre disposition pour la localiser.

- Robert Pigeon, chef du SPVQ