L'action collective autorisée contre le Mont-Ste-Anne

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La Cour autorise le recours collectif contre le Mont Ste-Anne, réclamé à la suite de bris de remontée mécanique, l'an dernier.

Le 21 février, plusieurs personnes avaient subi diverses blessures lors d'un arrêt brusque des télécabines. Les vitres de certaines télécabines s'étaient décrochées sous la force du mouvement, alors que d'autres ont frappé des câbles, des poulies et des poteaux.

La direction de la station de ski avait expliqué l'arrêt d'urgence par une variation de tension au niveau de l'alimentation en électricité, un événement qu'elle a alors qualifié d'imprévisible. 

Victime d'une entorse cervicale, un résident de Gatineau avait lui-même déposé une poursuite de 22 000$. Marcel Gagnon représente d'ailleurs le premier groupe concerné par le recours.

Trois semaines plus tard, le 11 mars, les télécabines avaient à nouveau dû être évacuées. Sur la trentaine de personnes qui se trouvaient à l'intérieur, une avait dû être transportée à l'hôpital.

 

 

 

 

 

alors qu'un autre événement similaire était survenu le 11 mars suivant, tout juste après sa remise en service.

Plusieurs dizaines de skieurs sont concernés par les procédures.