Les référendums ne seront pas abolis à Québec

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L'administration Labeaume renonce à éliminer les référendums. Le gouvernement précédent avait pourtant adopté une loi qui rendait possible leur abolition, et ce, à la demande du maire de Québec.

Ce dernier affirme maintenant que le processus de consultation qui devait remplacer les référendums aurait retardé le traitement des demandes modifications à la règlementation d'urbanisme.

Le délai aurait pu atteindre six mois supplémentaires.

Un nombre minimal de signatures sont requises pour qu'un référendum soit déclenché contre par exemple un changement de zonage qui permettrait à un promoteur d'aller de l'avant avec un projet immobilier.

La Ville constate que la mise en place d’une politique qui lui serait conforme entrainerait une augmentation des délais de traitement des demandes de modifications à la réglementation d’urbanisme et une lourdeur administrative importante pour effectuer des modifications d’urbanisme, même pour celles de nature mineure.

Participation publique bonifiée

Les citoyens qui veulent se prononcer sur des décisions de leur ville ou encore l'élaboration de projet important ont déjà de nouveaux outils pour se faire entendre.

La ville a mis en place des plateformes sur son site web qui lui permettent de consulter en amont et de communiquer plus facilement avec la population. Davantage de séances de travail sont aussi organisées en compagnie des promoteurs pour répondre aux questionnements.

La version finale de la nouvelle politique de participation publique sera déposée cet été. En attendant,consultation publique sur le projet de règlement aura lieu du 31 mars au 3 avril. Les contribuables pourront également se présenter à deux séances d'information les 26 et 28 février.