L’aéroport de Mont-Joli « oublié » par Québec et Ottawa

Aéroport régional de Mont-Joli

La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli attend toujours l’aide financière de Québec et d’Ottawa pour combler les pertes importantes liées à la pandémie.

Le trafic aérien a diminué de 75 % en mars et avril et de 50 % depuis le début du mois de mai.

Avec la fin des voyages de tourisme et d’affaires, la régie intermunicipale de l’aéroport a enregistré des pertes de revenus d’environ 20 000 $ par semaine depuis le début de la crise.

Les aéroports régionaux de Mont-Joli, Gaspé et Baie-Comeau sont considérés services essentiels en raison des transports en avion-ambulance.

À Mont-Joli seulement, c’est 600 personnes qui ont besoin annuellement des services d’urgence d’avion-ambulance.

Le président de la régie intermunicipale et préfet de la MRC de la Mitis s’explique mal qu’un service essentiel comme l’aéroport de Mont-Joli soit oublié de la longue liste des entreprises et services soutenus par les gouvernements.

« C’est un besoin essentiel. On n’essaie pas de jouer avec ça. Ce n’est pas pour remettre des gens à pied et aider nos actionnaires. C’est pour assurer les services à notre population. »

Bruno Paradis, président de la régie intermunicipale de l’aéroport de Mont-Joli