Le libre-service toujours inaccessible chez Service Canada à Rimouski

Maxime Blanchette-Joncas, député de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques et Michel Dubé,  (Noovo Info)

Le député de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques réclame la réouverture de la zone libre-service du bureau de Service Canada à Rimouski.

Maxime Blanchette-Joncas déplore que les ordinateurs ne soient toujours pas accessibles à la population depuis la suspension du service en mars 2020 en raison de la pandémie, alors que le service équivalent au provincial, Services Québec, est en fonction depuis plus de deux mois.

« On tarde à évaluer la situation ou à donner une date précise pour la réouverture de ces services. De nombreux citoyens sont rebutés à la porte, faute de la volonté du gouvernement fédéral de redonner accès à la population à des services pour lesquels ils contribuent avec leurs taxes et leurs impôts. Ça crée une iniquité. […] La justification sanitaire n’est plus réellement un argument. »

Maxime Blanchette-Joncas, député de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques

La zone libre-service permet à la population d’utiliser un ordinateur pour remplir des demandes ou avoir accès à des prestations et des services qui relèvent du gouvernement fédéral.

Maxime Blanchette-Joncas a contacté le cabinet de la ministre responsable de Service Canada concernant la réouverture des ordinateurs libre-service. Le cabinet de la ministre Karina Gould recommande aux citoyens de prendre rendez-vous avec un employé, d’obtenir de l’aide au téléphone ou de se référer à un organisme communautaire.

Le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, qualifie cette réponse d’« aberrante ».

 « Il y a une fracture numérique dans la population, ce n’est pas toute la population qui est en mesure d’aller sur internet et d’utiliser les services en ligne. Le gouvernement fédéral ne finance aucunement les organismes communautaires. Ça ne fait pas partie de notre mission d’accompagner les citoyens là-dedans. Je le fais de bon cœur parce que je veux aider, mais on n’est pas du tout financé pour ça. »

Michel Dubé, coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette