Aires protégées : l'ABAT pourfend la CAQ

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L'activiste rouynorandien Richard Desjardins n'est pas impressionné par les actions du gouvernement caquiste.

Le vice-président de l'Action boréale a écrit à l'ONU dans le dossier des aires protégées.

Québec a annoncé à la fin de 2020 qu'elle protégeait maintenant 17% du territoire québécois.

Selon l'Action boréale, il y a moins d'un pour cent du territoire protégé qui est dans le sud de la province et le gouvernement ne protège que des endroits où il n'y a pas d'arbres.

Ce serait, selon l'organisme, une violation de la Convention sur la diversité biologique, puisqu'on omet de protéger tous les écosystèmes du territoire.

«On n'a pas de problème à faire de la conservation dans le Nord, mais la Convention sur la biodiversité dit qu'on doit protéger une partie de tous les différents écosystèmes, pour voir comment la nature réait aux changements climatiques, aux épidémies d'insectes, etc.  C'est ça le but des aires protégées en premier.  Là, on nous donne une belle couverte, mais elle est pleine de trous, ça ne nous réchauffe pas ben ben.»

- Henri Jacob, président de l'Action boréale

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