Contingence: le CISSS-AT martel avoir évaluer les options

Centre de santé de Senneterre

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) n'en démord pas, la réorganisation est nécessaire.

L'organisation a tenu à remettre les pendules à l'heure lors de son point de presse hebdomadaire.

Tout d'abord, elle précise que le plan présenté par la ville de Senneterre n'était pas adéquat.

Ce dernier nécessitait plus d'infirmières que ce qui est prévu et certaines propositions auraient fait en sorte que des employés auraient vu certains de leurs congés être refusés ce qui irait à l'encontre de la convention collective.

La PDG du CISSS-AT, Caroline Roy, assure que toutes les propositions sont évaluées et analysées.

«On a une très grande rigueur dans l'analyse de la situation et dans les mesures de chacune des actions qu'on va prendre. C'est clair qu'on ne prendra jamais une décision qui pourrait avoir un impact nuisible sur la santé et la sécurité dans nos installations. Les décisions qui ont été prises pour le plan, elles n'ont pas été prises à Québec. Elles ont été prises et élaborées ici par des gens d'ici et des médecins qui travaillent partout sur le territoire.»

Parmi les idées proposées et qui pourraient mise en place, on y retrouve les horaires 12h, mais des discussions sont en cours avec les syndicats.

Le CISSS régional précise qu'en moyenne 25 visites sont faites à l'urgence de Senneterre par jour et que la nuit il y en a entre zéro et trois.

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