Des croix pour de meilleurs horaires

Les membres du syndicat des paramédics de l’Abitibi-Témiscamingue Nord-du-Québec- CSN (SPATNQ-CSN) continuent de réclamer des horaires à l'heure plutôt qu'à faction.

Les membres du syndicat des paramédics de l’Abitibi-Témiscamingue Nord-du-Québec- CSN (SPATNQ-CSN) continuent de réclamer des horaires à l'heure plutôt qu'à faction.

Au cours de la nuit de jeudi à vendredi, ils ont installé huit croix blanches et des pancartes à Malartic, Amos et Ville-Marie afin de sensibiliser les élus et la population.

Le syndicat indique que les horaires à faction font en sorte que les patients peuvent attendre l'ambulance pendant au moins huit minutes de plus.

Pour le président du syndicat, Félix-Antoine Lafleur, tout le monde serait gagnant à un changement des horaires.

«Une personne qui est victime d'un accident vasculaire cérébrale, si on ne le prend pas le plus rapidement possible, chaque minute il y a des chances qu'il ait des séquelles supplémentaires. Ces personnes-là, c'est l'État qui va devoir les prendre en charge plutôt qu'être des actifs pour la société.»

Interpelé lors du dernier conseil d'administration, le CISSS-AT aurait affirmé qu’aucune transformation ne se fera avant le dépôt du rapport Doré sur le système préhospitalier d’urgence.

La date de ce dépôt n'est pas connue en ce moment.

Noovo Info a envoyé une demande d'entrevue au CISSS régional.

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