La santé mentale de plusieurs universitaires était déjà fragile

UQAT en été

La santé mentale des universitaires était fragile même avant la pandémie. C'est ce que révèle une enquête fait dans les deux dernières années auprès de jeunes adultes de cinq universités au Canada dont fait partie l'UQAT.

Plusieurs étudiants indiquent faire de l'anxiété, manquer de sommeil et avoir une pauvre estime de leur image corporelle.

Avec la formation qui se fait majoritairement à distance le phénomène pourrait s'empirer.

Sans les conversations de corridors, les signes peuvent être plus difficiles à détecter.

«On a demandé aux commis, secrétaires, enseignant et aux chargés de cours d'être en quelque sorte nos yeux et nos oreilles sur le terrain et de ne pas hésiter de parler des services aux étudiants. Surtout les premières années qui ne nous ont pas nécessairement rencontrés en personne lors des activités d'accueil.»

-Nancy Hardy, directrice des Services aux étudiants à l'UQAT

Les services de travailleuse sociale et d'agente de relations humaine sont entre autres disponibles pour les étudiants qui en ressentent le besoin.

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