La troisième vague aurait pour cible les jeunes

COVID

La situation pandémique s'améliore dans les établissements scolaires de l'Abitibi-Témiscamingue, selon la Santé publique. Présentement, une seule école de la région est toujours contrainte de fermer certaines classes.

La deuxième vague a été beaucoup plus problématique pour les écoles que la première. La présence du variant sud africain, surtout dans le secteur d'Amos et de Landrienne, a grandement compliqué les choses, contribuant à des éclosions.

Par contre, la troisième vague qui fait rage pourrait avoir un effet plus accru sur les jeunes. Au Québec, notamment à Montréal, de plus en plus de jeunes sont admis aux soins intensifs avec des formes sévères, en raison du variant britannique de COVID-19.

Pour le moment, en Abitibi-Témiscamingue, seul le variant sud africain est présent et on dit que ses effets sur les jeunes ne sont pas les mêmes que cette souche britannique.

« C'est une préoccupation qu'on a. Dans d'autres régions et provinces, on constate que les gens un peu moins âgés que 60 ans, donc la population adulte en général, sont maintenant hospitalisés. Ce sont des hospitalisations qui sont prolongées de quelques semaines. Avec la capacité du réseau de la santé, si c'est ce qui se produit, il y a une préoccupation qui est accrue. Présentement, ce n'est pas un constat qu'on a dans la région. J'espère qu'on ne le constatera pas non plus, avec le variant sud africain. »

- Caroline Roy, présidente-directrice générale du Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue

Selon Dre Omobola Sobanjo, médecin-conseil à la santé publique, les symptômes de ces deux variants sont les mêmes.

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