Les candidatures peu nombreuses pour les élections municipales

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Les élections municipales de novembre n'attirent pas les foules.

Les candidatures ont été peu nombreuses dans plusieurs régions du Québec.

C'est le cas en Abitibi-Témiscamingue, avec presque 60% des postes de maires ou mairesses qui ont été décrochés sans opposition.

À Val-d'Or, sept quartiers sur huit ont été réglés par acclamation.  À Amos, c'est six sur six et à Rouyn-Noranda, sur 12 districts, seulement cinq vivront l'élection d'un conseiller.

Lorraine Morissette a été conseillère municipale pendant 10 ans à Val-d'Or, jusqu'en 2019.  Elle explique que ce n'est pas un emploi particulièrement facile :

«Si tu n'es pas maire ou mairesse ou encore conseiller d'une grande municipalité, tu n'as pas un salaire assez haut.  Ça implique un double emploi.  Si tu veux bien servir tes citoyens, tu dois mettre des heures.»

- Lorraine Morissette

Lorraine Morissette rappelle qu'on est en pandémie et juge que les dernières élections fédérales ont refroidis bien du monde.  Elle ajoute que les choses pourraient changer :

«Pour régler ça, ça va venir des mouvements de jeunes, de femmes ou d'aînés.  Eux peuvent inciter les gens à se présenter.  Je pense que ça va aider, ça, pour l'avenir.»

​- Lorraine Morissette

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