Les mesures pourraient varier selon les régions durant la 2e vague

Une semaine depuis leur création, la population régionale collabore aux différents contrôles routiers érigés en Abitibi-Témiscamingue. La population locale est somme toute respectueuse à l'égard des policiers lorsque vient le temps de franchir ces barrages.

Horacio Arruda dit vouloir adapter les mesures selon les régions advenant le cas d'une deuxième vague.

Dans le futur, les régions seront catégorisées par niveau.

Certains secteurs d'activités pourraient donc fermer à des endroits où la situation est plus problématique, mais rester ouverts ailleurs où le virus est moins présent, comme ici lors de la première vague.

Cela ne signifie pas pour autant le retour des barrages routiers aux entrées de la région afin de contrôler les allées et venues.

«On ne vise pas les fermetures des régions. Une région ouverte, c'est une région qui permet un flot de gens qui font partie de son économie. Fermer complètement une région pourrait vouloir dire de fermer son économie. Il va par contre falloir que les gens qui vont faire des allées et venues respectent certaines consignes pour éviter qu'ils contaminent l'ensemble de la population.»

-Horacio Arruda, directeur national de la santé publique

La santé publique fera confiance aux voyageurs, mais affirme qu'elle sévira au besoin.

«On a nos inspecteurs de CNESST. On a des gens qui peuvent sévir par des amendes auprès des employeurs ou de l'employer s'il ne s'est pas prévalu de la situation. On ne veut pas en arriver à ça. On veut faire confiance aux gens, mais si à un moment donné les gens par leurs actions mettent en péril la santé des autres, on va agir.»

-Horacio Arruda, directeur national de la santé publique

Infolettre ÉNERGIE

Pour ne pas manquer aucun concours et nos meilleurs contenus