Rembourser les chasseurs pour calmer les ardeurs?

Chasse

Le gouvernement doit négocier s'il y veut éviter les débordements entre les chasseurs et les communautés autochtones.

C'est ce que croit le professeur de sciences politiques au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, Ian Marcotte.

La tension entre les deux groupes semble devenir de plus en plus tendue alors que la route 117 a été bloquée ce midi (vendredi).

Selon lui, il y aurait une solution qui pourrait peut-être calmer les ardeurs.

«Ça pourrait être une façon d'atténuer la chose, de dire regarder, vous avez payé et vous ne pouvez pas y aller donc on vous rembourse. Pour l'année prochaine, on va voir ou en est la ressource parce que là on demande un moratoire de cinq ans ce qui est quand même énorme. Vous avez des pourvoiries qui ont investi et que si pendant cinq ans ils n'ont plus de clients, ils sont mieux de mettre la clé sous la porte.»

-Ian Marcotte, professeur de sciences politiques au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue

Ian Marcotte estime que les communautés autochtones auraient dû être plus proactives dans leur demande au lieu d'attendre l'ouverture de la saison de la chasse.

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