Une marche et une bannière pour honorer Joyce Échaquan à Val-d'Or

Les citoyens de l'Abitibi-Témiscamingue étaient invités au parc Albert-Dumais de Val-d'Or pour signer une bannière qui sera par la suite acheminée à la famille Joyce Échaquan.

Le Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or (CAAVD) joint sa voix à celle du Centre d’amitié autochtone de Trois-Rivières et manifeste son appui à la famille de Joyce Echaquan en cette dernière journée de l'enquête publique du coroner sur le décès de la femme.

Cet après-midi (mercredi), les citoyens de l'Abitibi-Témiscamingue étaient invités au parc Albert-Dumais de Val-d'Or pour signer une bannière qui sera par la suite acheminée à la famille.

Après 30 minutes, c'est environ une centaine de personnes qui avaient déjà inscrit leur nom.

De ce nombre plusieurs étaient des jeunes d'âge secondaire ou collégial ce qui laisse présager du positif pour l'avenir selon Édith Cloutier, directrice générale du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or.

«Les jeunes sont notre société d'aujourd'hui, mais aussi nos leaders de demain. C'est eux qui vont être des infirmières, des médecins et des policiers. Ils sont donc porteurs d'espoir en posant des gestes comme aujourd'hui.»

Elle affirme que les évènements des derniers jours concernant le drame à Kamloops sensibilisent encore plus les gens.

Pour Édith Cloutier, il ne fait aucun doute qu'il s'est passé quelque chose au pensionnat de Saint-Marc-de-Figuery.

«La région a eu un passé trouble. Parce que ça ne prend pas un décès pour parler de tragédie et de déshumanisation. La déshumanisation a eu lieu sur de petits enfants à Saint-Marc-de-Figuery, au quotidien, pendant presque 20 ans. Qu'est-ce qu'on va trouver là-bas? Je ne le sais pas.»

Des marches ont également eu lieu à Trois-Rivières et à Lac-Simon.

Infolettre ÉNERGIE

Pour ne pas manquer aucun concours et nos meilleurs contenus