Moins d'emplois, plus de richesse pour l'industrie de l'aluminium

Aluminium

L'Association de l'aluminium du Canada ne veut plus que les emplois soient priorisés dans ses projets de modernisation. C'est ce qu'elle mentionne au gouvernement du Québec, dans un mémoire déposé au ministre des Finances Éric Girard en vue du budget.

L'industrie canadienne de l'aluminium souhaite obtenir davantage de financement public, en se basant sur la création de richesse plutôt que d'emplois. Une demande scandaleuse, estime le responsable de l'aluminium au Syndicat des Métallos, Alexandre Fréchette.

« Que les compagnies veulent toujours faire plus d'argent sur le dos du monde, on est habitué. Mais là, qu'on demande au gouvernement d'investir notre argent pour détruire nos emplois, c'est un affront qui est grave. »

Le Syndicat des Métallos est néanmoins conscient que des technologies comme Elysis, peuvent se traduire par un moins grand nombre d'emplois pour chaque tonne produite. M. Fréchette tient à dire que les travailleurs ne s'opposent pas à ce genre d'innovation.

Au total, l'Association de l'aluminium du Canada a formulé neuf demandes pour obtenir différentes sources de financement, dont des crédits d'impôt.

Inscrivez-vous

Offres exclusives et promotions!