Très dur moment à passer pour les artificiers de la région

feux d'artifice

Les artificiers de la région en arrachent cet été avec la COVID-19 alors que la majorité des événements publics et festivals ont été annulés. Plusieurs sont au bord du gouffre financier, tout comme les entreprises spécialisées dans l'éclairage et la sonorisation.

Le propriétaire de Pyrospeck, François Duchesne, explique que même s'ils réalisent tous les contrats qu'ils ont cet été, ils ne parviendront pas à faire leur chiffre d'affaires. À pareille date l'an dernier, son entreprise avait vendu 9 fois plus d'équipements divers aux particuliers.

La réponse est sensiblement la même chez Feux d'artifice GD où le propriétaire Gilles Desgagnés, confirme perdre la moitié de ses revenus cette année. :

« C'est un gros manque à gagner qui va être remis à l'année prochaine. Ça peut jouer entre 25 000 $ et 40 000 $. Du côté des feux d'artifice familiaux, dans les dépanneurs, ça continue à bien fonctionner tout de même. »

 

Le scénario se répète également dans les entreprises spécialisées dans la location d'équipement d'éclairage et de sonorisation. Chez LSM Ambiocréateurs, seulement une quinzaine d'employés sur 160 travaillent actuellement puisque les activités consistent essentiellement à équiper des entreprises pour les vidéoconférences par exemple.

« On pige présentement dans nos poches. On n’envisage pas de fermeture, mais il ne faut pas que ça dur. Certaines entreprises ont déjà pris la décision de se réorienter. Aussi, plus de 60 % de nos employés ont appris le métier au fil des années et ils n'ont pas nécessairement de diplôme universitaire. Donc, ces gens-là ne peuvent pas appliquer du jour au lendemain comme chargé dans une entreprise. » - vice-président de LSM, Alain Larochelle

 

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