20 tortues serpentines sauvées en Abitibi-Témiscamingue

Le Centre Éco-Nature de Laval a réussi sa mission. Il avait la tâche colossale de sauver 31 tortues serpentines recueillies à Rouyn-Noranda, au lac Mud, en octobre 2018, et qui présentaient peu de chances de survivre.

Des 31 bébés trouvés dans un état léthargique, 20 ont survécu grâce à des soins de secours et de premier plan.

Dans les derniers jours, la Direction de la gestion de la faune de l'Abitibi-Témiscamingue a remis en liberté dans son habitat naturel la dernière des tortues, baptisée Andréa.

Le Centre Éco-Nature de Laval a réussi sa mission. Il avait la tâche colossale de sauver 31 tortues serpentines recueillies à Rouyn-Noranda, au lac Mud, en octobre 2018, et qui présentaient peu de chances de survivre.

Des 31 bébés trouvés dans un état léthargique, 20 ont survécu grâce à des soins de secours et de premier plan.

Dans les derniers jours, la Direction de la gestion de la faune de l'Abitibi-Témiscamingue a remis en liberté dans son habitat naturel la dernière des tortues, baptisée Andréa.

Le Centre Éco-Nature de Laval a réussi sa mission. Il avait la tâche colossale de sauver 31 tortues serpentines recueillies à Rouyn-Noranda, au lac Mud, en octobre 2018, et qui présentaient peu de chances de survivre.

Des 31 bébés trouvés dans un état léthargique, 20 ont survécu grâce à des soins de secours et de premier plan.

Dans les derniers jours, la Direction de la gestion de la faune de l'Abitibi-Témiscamingue a remis en liberté dans son habitat naturel la dernière des tortues, baptisée Andréa.

Jean Lapointe, MFFP - Le 28 juillet, la tortue serpentine, Andréa de son prénom, a été relâchée par la Direction de la gestion de la faune de l'Abitibi-Témiscamingue.

« Le Centre Éco-Nature de Laval a très bien réussi. Après un an en nature, il n'y a même pas 1% des jeunes qui serait encore vivant. Ça ne nous a pas surpris qu'il y ait des mortalités. C'est encore mieux que si on les avait laissés en nature. Les tortues ont appris à chasser. Ils leur ont donné de la nourriture vivante, comme des petits poissons. Ils ont su développer leur instinct de chasseur. »

- Jean Lapointe, biologiste

Par ailleurs, toujours à Rouyn-Noranda, une tortue des bois, une espèce vulnérable, a été observée. C'est la deuxième tortue de ce genre à avoir été découvert en Abitibi-Témiscamingue et la Direction régionale de la faune croit qu'elle ne vient pas du coin, mais qu'elle aurait plutôt été amenée ici. Elle a été relâchée dans un endroit sécuritaire, loin des chemins, pour éviter la circulation automobile.

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