Arsenic : la Fonderie Horne doit réduire ses émissions, selon la DSPu

Fonderie Horne Rouyn-Noranda

La concentration d'arsenic dans les ongles des enfants résidants le quartier Notre-Dame de Rouyn-Noranda est 3,7 fois plus élevée que la population témoin basée à Amos.

C'est ce que démontre le rapport final de l'étude de biosurveillance rendu public par la Direction de santé publique aujourd'hui (vendredi).

La Santé publique exige donc que la Fonderie Horne réduise ses émissions d'arsenic.

« Le risque est plus élevé pour eux à moyen et long terme par rapport à une population non exposée. L'arsenic est un cancérigène reconnu. On peut avoir également des effets neurodéveloppementaux surtout en interaction avec les autres métaux dans l'air, soit le plomb et le cadmium. C'est pour ça qu'il faut réduire le plus rapidement à la source les émissions pour faire en sorte que leur imprégnation ne dépasse pas celle d'une population témoin. »

-Dre Lise Landry

En deuxième lieu, les résultats démontrent que le plomb sanguin est en diminution depuis 1999 et que le cadmium sanguin a des valeurs similaires comparativement aux enfants canadiens mesurés.

La phase deux de l'étude de biosurveillance débute demain alors que les résidents entre 9 mois et 99 ans du quartier Notre-Dame seront évalués.

La concentration d'arsenic dans les ongles des enfants vivant dans le quartier Notre-Dame de Rouyn-Noranda est 3,7 fois plus élevée que la population témoin basée à Amos.

Samuel Deschênes, Bell Média - Les membres présents lors du dévoilement de l'étude finale de biosurveillance.

 

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