Arsenic : Sébastien Lemire veut de l'argent pour la recherche

Les installations de la Fonderie Horne, dans le quartier Notre-Dame de Rouyn-Noranda, en mai 2019.

Le candidat bloquiste dans Abitibi-Témiscamingue, Sébastien Lemire, est préoccupé par le dernier rapport de la Santé publique concernant la présence d'arsenic dans l'air de Rouyn-Noranda. Selon lui, le prochain gouvernement fédéral devra sortir les liasses d'argent dans le but d'investir dans la recherche et le développement.

Le candidat croit que l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et le Centre technologique des résidus industriels (CTRI) pourraient utiliser les sous afin d'analyser l'air, les maisons et les terrains.

« Je sais que la Fonderie fait des efforts et qu'elle a un plan pour réduire ses émissions d'arsenic à la source. En complément, il faut être capable d'agir le plus rapidement possible. C'est notre argent qu'on envoie à Ottawa. S'il peut revenir pour pouvoir purifier davantage notre air le plus rapidement possible, on a tout avantage à agir. Il y a une urgence dans le contexte de la santé publique. »

-Sébastien Lemire, candidat pour le Bloc québécois dans la circonscription Abitibi-Témiscamingue

Rappelons que le rapport indique que les enfants du quartier Notre-Dame ont 3,7 fois plus d'arsenic sous leurs ongles comparativement à une population témoin.

La Fonderie Horne devra abaisser son taux d'émission d'arsenic à 100 nanogrammes par mètre cube d'ici 2021, obligation du ministre de l'Environnement.