Autonomie alimentaire : satisfaction en Abitibi-Témiscamingue

Agriculture

L'Union des producteurs agricoles (UPA) en Abitibi-Témiscamingue se réjouit des 157 M$ consacrés par le gouvernement pour augmenter l'autonomie alimentaire du Québec.

La plus grosse part du gâteau ira à la robotisation et à l'automatisation afin que davantage de produits agricoles québécois soient transformés ici.

« Dans une région comme la nôtre, il n'y a pas beaucoup de transformations présentement. C'est sûr qu'on pense au niveau abattoir parce qu'il y a un problème. Si ça peut débloquer, tant mieux. Dans cette annonce, ils veulent aussi mettre beaucoup plus d'argent au niveau de la Financière agricole du Québec pour mettre plus de personnel pour accompagner les entreprises au niveau du financement. Je pense que c'est important chez nous lorsqu'on développe des entreprises d'avoir l'appui de notre Financière agricole. »

- Pascal Rheault, président régional de l'UPA

La première vague de la COVID-19 a mis à rude épreuve la chaîne d’approvisionnement alimentaire, notamment pour les fruits et légumes qui proviennent des États-Unis et du Mexique l'hiver. Le ministre André Lamontagne lance le défi aux Québécois de dépenser 12 $ de leur épicerie en produits locaux.

« Si l'on fait l'hypothèse que chaque ménage remplace 12$ par semaine de ses achats provenant de l'étranger par des aliments produits au Québec, ce simple geste aura l'effet d'augmenter de un milliard de dollars la demande auprès des agriculteurs, pêcheurs et transformateurs alimentaires québécois. »

- André Lamontagne, ministre de l'Agriculture

Québec souhaite ainsi créer 3800 nouveaux emplois.

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