Cinq nouveaux cas de COVID-19 dans la région

COVID-19

Pour une deuxième fois cette semaine, de nouveaux cas de coronavirus ont été confirmés dans la région.

Cinq citoyens ont contracté la maladie dans la dernière journée. Deux d'entre eux proviennent de la MRC d'Abitibi-Ouest, deux autres de la MRC d'Abitibi et le dernier a été recensé dans la MRC de Rouyn-Noranda.

Ces cinq cas portent à 188 le nombre total de personnes infectées en Abitibi-Témiscamingue depuis le début de la crise sanitaire. Au Québec, le bilan grimpe de 132 nouveaux cas, pour un total de 62 746.

Par ailleurs, la clinique mobile de dépistage du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) sera de nouveau déployée à Amos, ce soir. Les citoyens peuvent toujours se faire dépister sans rendez-vous, entre 16h et 19h.

Une deuxième clinique sera déployée, cette fois à l'hôpital de Val-d'Or. Aucun cas n'a été recensé dans la dernière journée à Val-d'Or, mais le CISSS agit à titre préventif. C'est de 16h à 20h.

Au niveau gouvernemental, la Santé publique pourrait interdire les soirées karaoké. D'ici à ce qu'il prenne une décision, le directeur national Horacio Arruda recommande néanmoins d'éviter de fréquenter ces événements.

Les autorités de la santé sont préoccupées par une soirée karaoké à Québec qui est responsable à elle seule d'au moins 40 cas positifs et de trois éclosions dans des écoles. Le Dr Arruda estime que le karaoké est une activité de même nature que la danse qui elle est interdite dans les bars.

Finalement, la Fédération autonome de l'enseignement (FAE) met en demeure le gouvernement Legault pour qu'il mette en place un mécanisme de dépistage accéléré de la COVID-19 dans le réseau scolaire. Le syndicat s'inquiète de potentielles éclosions dans les écoles en raison des longs délais pour recevoir les résultats des tests.

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, avait promis le 10 août dernier de mettre en place un tel mécanisme, mais rien n'indique qu'il existe. La FAE se tourne également vers la Cour supérieure pour obliger le gouvernement à fournir toutes les données disponibles en lien avec les cas d'infection.

Régionalement, depuis la rentrée, un élève et un enseignant ont contracté le virus à Amos. En province, des dizaines d'étudiants et professeurs l'ont aussi contracté.

La FAE craint que cette situation ne prive les enfants de l'éducation à laquelle ils ont droit, alors que les enseignants ne peuvent pas toujours être remplacés en raison de la pénurie de personnel.

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