Construire rapidement des logements pour davantage recruter

Gracieuseté - Jean-Marc Belzile

L'ancien journaliste Jean-Marc Belzile a dans son collimateur la pénurie de main-d'oeuvre et la crise du logement.

Le candidat à la mairie de Rouyn-Noranda croit que pour attirer des éducatrices en garderie, des enseignants et des infirmières, la pénurie de logements et le manque de places en CPE doivent d'abord être adressés.

En ce sens, Jean-Marc Belzile promet dès le début de son mandat de réunir à la même table les élus et les promoteurs dans l'espoir de trouver rapidement des solutions. Un congé de taxes de cinq ans est aussi proposé pour toutes les constructions de six logements.

Le candidat souhaite aussi prendre exemple de Toronto et Vancouver où en milieu urbain, la construction de logements ou d'une deuxième résidence est possible sur un même terrain. Ce serait une première au Québec.

« Au cours des dernières années, les candidats aux élections municipales ne se sont pas engagés à poser des gestes. Oui, ils ont dit vouloir s'attaquer au problème de logements, mais rien ne s'est fait parce qu'ils n'ont pas dit comment ils vont y arriver. Aujourd'hui, j'annonce comment je compte y arriver. En ville, il n'y a pas une tonne de place. Évidemment, il y en a encore quelques-unes. Il faudra développer à l'extérieur que ce soit dans les quartiers d'Évain ou de Granada. Dans ces endroits, il y a de la place. Je ne crois pas que ce soit un frein. »

- Jean-Marc Belzile, candidat à la mairie de Rouyn-Noranda

Pour ce qui est de la pénurie de main-d'oeuvre, Jean-Marc Belzile souhaite offrir des incitatifs financiers aux étudiants afin qu'ils s'établissent à Rouyn-Noranda.

Ces bonis pourraient notamment provenir d'un fonds public-privé que mettrait sur pied l'ancien journaliste. Il regrouperait la Ville et les entrepreneurs privés. Les sommes pourraient aussi servir à identifier des idées pour attirer cette main-d'oeuvre.

« La crise de la main-d'oeuvre va être là. Ce n'est pas moi, ce n'est pas Diane Dallaire et ce n'est pas Philippe Marquis qui vont réussir à régler le problème. Sauf que des gestes peuvent nous aider à nous en sortir un peu plus facilement. Je m'engage aujourd'hui à prioriser trois quarts de métier. À partir du moment où va avoir des infirmières, des éducatrices en service de garde et des enseignants, au moins, ce ne sera pu un frein à notre développement. »

- Jean-Marc Belzile

Finalement, Jean-Marc Belzile croit que de décerner une résidence permanente aux nouveaux arrivants dès la première année pourrait les conduire à rester à Rouyn-Noranda, comme c'est le cas dans le Nord-est ontarien. Le candidat promet de faire pression auprès du fédéral et du provincial.

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