Couverture Internet : ça passe ou ça casse

Ordi-Istock oatawa

Martin Ferron espère que le gouvernement fédéral retiendra les projets de l'Abitibi-Témiscamingue dans l'espoir de brancher ses citoyens à Internet.

Si tel est le cas, le préfet de la MRC de la Vallée-de-l'Or (MRCVO) et maire de Malartic s'attend à ce que les foyers soient branchés d'ici 2023.

Dans le cas contraire, où la région serait une fois de plus ignorée, Martin Ferron indique que l'option B serait de faire une fois de plus appel au gouvernement du Québec.

« On va se virer vers le ministre Pierre Fitzgibbon en disant qu'on n'a pas été retenu. Malheureusement, si c'est le cas, respectez votre engagement et payez le déploiement d'Internet haute vitesse sur le territoire. C'est un engagement de M. Fitzgibbon. Dans le cas positif, on va demander d'avoir un calendrier de déploiement sur le territoire. Ça veut dire qu'on s'attend à ce que ce ne soit pas fait malheureusement demain matin. »

- Martin Ferron, préfet de la MRCVO

Bien que peu optimise, Martin Ferron souhaite un dénouement positif au niveau canadien sans quoi il craint que l'ouverture d'un nouveau programme provincial retarde une fois de plus le déploiement de la fibre optique sur le territoire témiscabitibien. Le CRTC devrait déposer les projets retenus ce mois-ci.

En mai dernier, pas un seul sous des 150 M$ prévus pour améliorer la couverture Internet au Québec dans le cadre du programme provincial Régions branchées n'a été alloué à l'Abitibi-Témiscamingue.

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