L'Abitibi-Témiscamingue pourrait revenir au palier vert

Le premier ministre Legault confirme que le grand Montréal, la Capitale-Nationale et la région de Chaudière-Appalaches passent au palier rouge. Ce niveau d'alerte maximale vient avec une série de mesures en place du 1er au 28 octobre.

L'Abitibi-Témiscamingue pourrait revenir en arrière et tomber au vert sur la carte des paliers d'alerte de COVID-19, estime la Santé publique régionale. C'est une possibilité si la région n'a plus aucun cas actif.

Actuellement, la situation pandémique ne cesse de s'améliorer dans la région alors qu'aucun nouveau cas n'a été répertorié dans la dernière semaine et qu'on dénombre seulement 4 cas actifs.

Cependant, les autres régions ont leur mot à dire dans ce possible changement de couleur pour l'Abitibi-Témiscamingue.

« Tant qu'il y a des régions en zone rouge et en zone orange autour de nous, par prudence, il faut rester dans la phase préalerte [jaune]. La bonne chose est que les exigences ne sont pas vraiment différentes entre le palier vert et le jaune. »

- Dre Omobola Sobanjo, médecin-conseil en Santé publique

Dre Sobanjo indique qu'être au palier d'alerte jaune n'est pas une mauvaise chose sachant que la couleur servira de rappel à la population que la situation pandémique peut se détériorer en un instant.

Par ailleurs, les journées passent et se ressemblent en ce qui a trait aux bilans de COVID-19 en Abitibi-Témiscamingue. Pour une énième journée consécutive, aucun cas de coronavirus n'est recensé dans la région.

149 citoyens ont contracté le virus depuis le printemps dernier. On dénombre seulement quatre cas actifs présentement. Au Québec, les régions de Montréal, de la Montérégie, Lanaudière et de la Capitale-Nationale enregistrent les plus importantes hausses.

Finalement, de nouvelles règles entreront en vigueur le 21 novembre prochain pour les voyageurs à destination du Canada et les Canadiens de retour au pays. Ils devront évaluer leur état de santé et soumettre un plan de quarantaine à respecter pour contrer la propagation de la COVID-19. Le voyageur devra également fournir les coordonnées de personnes-ressources.

Les contrevenants à ces nouvelles mesures seront passibles d'amende de 1000$. Des exemptions sont prévues dans la loi pour les personnes ne disposant pas d'infrastructures adéquates. 

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