L'Abitibi-Témiscamingue prie pour des vétérinaires

Des vaches à l'extérieur d'une ferme.

L'Union des producteurs agricoles (UPA) demande au gouvernement de tout faire pour aider à trouver des vétérinaires pour gros animaux. C'est que d'ici deux semaines, le seul spécialiste du genre en Abitibi-Témiscamingue, Dr Paul Gervais, va prendre sa retraite.

Durant les 40 dernières années, l'Amossois a fait le travail sur tout le territoire régional, 365 jours par année.

« C'est sûr que c'est une perte pour la région. Le modèle doit être différent. Le temps de travailler 365 jours par année et d'être seul sur le territoire, ça ne peut plus fonctionner. Sans vétérinaire, tu ne peux pas fonctionner. C'est un besoin de base. L'animal souffre pendant que ça prend 8 ou 10 heures avant qu'un vétérinaire arrive chez toi. »

-Pascal Rheault, président de l'UPA en Abitibi-Témiscamingue

À court terme, il est possible que des vétérinaires de dépannage viennent aider en région, mais l'UPA demande l'installation d'une clinique avec des spécialistes en permanence.

Une interruption complète du service vétérinaire serait inacceptable pour l'organisation.

Présentement, plusieurs actions, notamment une rencontre l'Association des vétérinaires du Québec et un « speed dating » avec des stagiaires, sont entreprises pour trouver de nouveaux vétérinaires.