La levée de boucliers se poursuit contre le plan de contingence

À Rouyn-Noranda, des citoyens en milieu rural ainsi que la députée solidaire Émilise Lessard-Therrien se mobilisent, devant le plan de contingence présenté par le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT).

La réorganisation majeure des employés de la santé aura pour effet de fermer des points de services CSLC en ruralité.

À Montbeillard, avant l'annonce de sa fermeture, le CLSC était ouvert cinq jours par semaine. Les citoyens demandent aujourd'hui à ce que l'établissement soit ouvert une seule fois par semaine.

À Rouyn-Noranda, des citoyens en milieu rural ainsi que la députée solidaire Émilise Lessard-Therrien se mobilisent, devant le plan de contingence présenté par le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT).

La réorganisation majeure des employés de la santé aura pour effet de fermer temporairement des points de services CSLC en ruralité.

À Montbeillard, avant l'annonce de sa fermeture, le CLSC était ouvert cinq jours par semaine. Les citoyens demandent aujourd'hui à ce que l'établissement soit ouvert une seule fois par semaine.

Ça permettrait à la communauté d'éviter de se rendre au centre hospitalier de Rouyn-Noranda pour des simples pansements ou prélèvements sanguins.

« L'année passée, lorsqu'on a fermé, on a été quatre mois avec absolument rien. Le temps qu'on nous fermera, plutôt que de nous fermer complètement, on aimerait garder nos prises de sang. Après [la fermeture], on veut ravoir nos cinq journées. Quand on a un rendez-vous, on ne peut pas le remettre. S'il fait tempête et si les chemins sont coulants cette journée-là, on doit y aller quand même. Ce sont des risques. »

- Rose-Aimée Bourdon-Bujold, citoyenne de Rouyn-Noranda

Pour sa part, la députée de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien, demande une fois de plus au gouvernement Legault de décerner un statut particulier à l'Abitibi-Témiscamingue. Elle juge qu'il est temps que Québec applique des leviers spécifiques à notre région, mesures qui ne répondront pas nécessairement au reste de la province.

« Il y a une méconnaissance définitive de notre réalité en Abitibi-Témiscamingue pendant que je m'évertue à faire valoir cette réalité aux grands décideurs. On a un ministre régional en Abitibi-Témiscamingue. Honnêtement, je ne sais pas ce qu'il fait. Je ne sais pas pourquoi il n'est pas là pour faire valoir cette réalité. »

- Émilise Lessard-Therrien, députée solidaire

La pénurie d'infirmières dans le réseau de la santé régional est chiffrée à 240.

Infolettre ÉNERGIE 102.7

Pour ne pas manquer aucun concours et nos meilleurs contenus