Le projet Rabaska passe au prochain niveau

iStock-826921768

Sous forme de projet-pilote depuis 2016 en Abitibi-Témiscamingue, le projet Rabaska passe au prochain niveau. Il sera appliqué en continu, dès maintenant, grâce à une contribution financière du Secrétariat à la condition féminine du Québec.

Une initiative du Service d'aide, de traitement et d'apprentissage social (SATAS), Rabaska consiste à prévenir les homicides conjugaux et intrafamiliaux, notamment en réunissant des acteurs du milieu. Leur mission est d'intervenir plus rapidement lors d'une situation à haut risque dans l'espoir de sauver des vies.

Le gouvernement du Québec avait promis un plan d'action, à la suite de nombreux féminicides survenus sur le territoire provincial depuis le début de l'année 2021.

« Le projet est déjà bien implanté en région, mais il était porté à bout de bras par différentes organisations et partenaires du projet. Il y a eu un appel de projets du gouvernement du Québec qui nous a permis de déposer un projet pour avoir une aide financière sur trois ans afin de permettre une meilleure implantation du projet. »

- Anne-Renée Jacob, nouvellement directrice de Rabaska

En 2019, Rabaska a contribué à la prévention de 24 passages à l'acte violent. Les données ne sont toujours pas disponibles pour l'an 2020.

Lors de son premier mandat, Anne-Renée Jacob réalisera un portrait de la situation régionale en matière de violence conjugale. La nouvelle directrice poursuivra également le travail amorcé auprès des communautés autochtones de la région.

Infolettre ÉNERGIE 102.7

Pour ne pas manquer aucun concours et nos meilleurs contenus