Le recrutement d'infirmières à Senneterre tourne au ralenti

Urgence de Senneterre

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) a ralenti quelque peu les démarches dans l'espoir de trouver de la main-d'oeuvre supplémentaire à Senneterre qui permettrait la réouverture en totalité de l'urgence.

Depuis octobre, l'établissement peut prendre en charge la population locale entre 8h et 16h seulement, puisqu'il n'y a pas suffisamment d'infirmières pour assurer le service de nuit.

Bien que les actions se poursuivent toujours, le CISSS fait de la 5e vague de la COVID-19 sa priorité.

« Ce n'est que dans quelques semaines qu'on va pouvoir reprendre l'intensité au niveau des actions. [L'ouverture], c'est présentement huit heures par jour. On a toujours souhaité bonifier cette capacité. Actuellement, même de vouloir rouvrir davantage d'heures à Senneterre rendrait plus précaire cette offre de services. Avec des très petites équipes, il suffit qu'un ou deux travailleurs s'absentent pour compromettre notre offre de services. Senneterre est dans une situation de vulnérabilité plus importante. »

- Caroline Roy, présidente-directrice générale du Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue

Pendant ce temps, la Ville de Senneterre poursuit ses démarches avec des candidats potentiels. Avec l'embauche récente d'une infirmière à Senneterre, il ne manquerait que trois ressources supplémentaires pour rouvrir à temps plein l'urgence.

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