Le RFAT veut plus de femmes dans les conseils municipaux

Le Regroupement de femmes de l'Abitibi-Témiscamingue (RFAT) remettra au gouvernement Legault cinq recommandations dans le but d'avoir une meilleure parité entre les hommes et les femmes au sein des conseils municipaux.

Le Regroupement de femmes de l'Abitibi-Témiscamingue (RFAT) remettra au gouvernement Legault cinq recommandations dans le but d'avoir une meilleure parité entre les hommes et les femmes au sein des conseils municipaux.

L'organisme aimerait que Québec réfléchisse sur la possibilité que les préfet(e)s soient élus au suffrage universel, travaille à inclure une zone paritaire dans une Loi tout en considérant la conciliation travail, famille et vie politique.

Toutefois, le RFAT estime que le travail des dernières années rapporte puisque 39,6% des élues municipales en Abitibi-Témiscamingue sont des femmes contrairement à 32,3% pour le reste de la province.

« On peut dire que oui, on est sur la bonne voie. On doit s'assurer qu'en 2021, il y aura autant de femmes qui veulent se présenter qu'en 2017. Il y a toujours une crainte d'une élection à l'autre. On sera donc avec elles pour les aider. »

-Louiselle Luneau, présidente du Regroupement de femmes de l'Abitibi-Témiscamingue (RFAT)

Un vent de changement a soufflé à Rouyn-Noranda lors des élections de 2017 alors que les citoyens ont décidé d'élire Diane Dallaire, la première femme à briguer la mairie.

Bien qu'elle était sceptique, Diane Dallaire a décidé de foncer.

« Avant de me lancer, de poser ma candidature, il y a eu un moment de réflexion et d'hésitation. J'ai confirmé que j'avais la capacité pour le faire. Du moment où j'ai déposé ma candidature, je savais que j'y allais pour gagner. Je suis contente, j'ai eu de beaux résultats. J'ai senti la confiance des gens. Je sentais que c'était possible. »

-Diane Dallaire, mairesse de Rouyn-Noranda