Le Syndicat de l'enseignement veut une semaine de relâche

Enseignant

Une question est sur toutes les lèves dernièrement dans le milieu scolaire : doit-on annuler ou non la semaine de relâche en mars prochain?

En ce temps de pandémie, elle est remise en question et chose certaine, cette question divise, alors que des débats se font aller de partout.

Pendant que de nombreuses voix en province considèrent son annulation, régionalement, le Syndicat de l'enseignement de l'Ungava et de l'Abitibi-Témiscamingue (SEUAT) espère qu'elle restera en vigueur, ne serait-ce que pour permettre à ses membres ainsi qu'aux élèves de respirer.

Pour plusieurs, les retards d’apprentissage s’accumulent, mais selon le président du SEUAT, il n'y a aucune différence entre la supprimer et la maintenir.

« Dans notre convention collective, le calendrier de travail des enseignants est de 200 jours durant l'année. Le calendrier scolaire des élèves doit contenir au moins 180 jours. Donc, si on enlevait la semaine de relâche, on déplacerait des jours. On finirait plus tôt au mois de juin. Au bout de la ligne, ça ne changerait rien. Je ne pense pas que ce soit une solution même si on était payé en temps supplémentaire, ce qui n'arrive jamais pour les enseignants. »

- Yvan Dallaire, président du SEUAT

À l'heure actuelle, le ministre de l'Éducation a fermé la porte quant à son abolition.

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